Imprimantes à jet d’encre : le succès qui vaut de l’or
Il y a vingt ans, imprimer un document au bureau, et plus rarement chez soi, c’était obligatoirement entendre le crépitement bruyant d’une imprimante à aiguilles qui sortait un document dont la qualité d’impression laissait souvent à désirer… Puis Hewlett Packard est arrivé avec son projet «Voodoo» qui s’est concrétisé en 1988 par la mise sur le marché de la première imprimante à jet d’encre. Baptisée HP Deskjet et vendue 995 dollars, cette imprimante réalisait, à raison de deux pages par minute, des tirages noir et blanc d’une qualité jamais vue jusqu’alors. Le succès de cette Deskjet révolutionnaire a été fulgurant : 1 million d’unités vendues la première année qui ont propulsé HP à la première place mondiale. Une place que la société américaine occupe toujours aujourd’hui. En 1998, la Deskjet et ses dérivées – la couleur est arrivée en 1991 – se sont vendues à 68 millions d’exemplaires.
Et depuis le lancement de l’impression à jet d’enctre, HP n’a cessé d’innover, améliorant la vitesse d’impression, la qualité des tirages, devenus photographiques, le prix et la prise en compte de l’environnement pour la gamme 2008. Mais derrière le succès de HP, Canon, Epson ou Lexmark qui commercialisent des imprimantes ou des combinés scanner-imprimante toujours moins chers, se cache un véritable scandale : le coût des cartouches d’encre. Les quelques millilitres des cartouches valent aussi cher que les grands crus de bordeaux. Une cartouche 3 couleurs de 13 ml à 21,95€, cela fait 1688€ par litre ! Les constructeurs justifient leurs prix par les années de recherche déployés ou la sécurité et mettent en gardent contre l’utilisation de cartouches compatibles moins chères. Sur internet, les utilisateurs sont excédés par ce qu’ils considèrent être «une arnaque.» Dès lors, parallèlement au succès du jet d’encre, se sont développés des sites internet spécialement dédiés aux cartouches compatibles.
Add comment Samedi 7 juin 2008
Hello world!
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1 comment Vendredi 30 mai 2008
Télécommandes ; une pour toutes…
Un foyer français sur deux (47%) est équipé d’au moins cinq télécommandes et 88% d’entre eux en possèdent trois ou plus, selon une enquête réalisée par le cabinet Lightspeed Research pour le fabricant suisse d’électronique grand public Logitech. C’est qu’entre le téléviseur, l’enregistreur à disque dur ou le magnétoscope, le démodulateur satellite, le lecteur de DVD ou encore la box de son fourniseur d’accès à internet, les télécommandes sur la table du salon se sont multipliées comme des petits pains, tout comme le nombre de leurs fonctionnalités. Toujours selon l’enquête de Lighspeed Research, dans un foyer français sur quatre (26 %), un seul membre de la famille est en mesure de faire fonctionner ces appareils. Et près de la moitié des personnes interrogées (44,8 %) rêveraient de posséder une télécommande unique facile à utiliser. La tendance actuelle est donc d’investir dans une seule télécommande pour les remplacer toutes. Si l’idée n’est pas nouvelle, elle s’est singulièrement améliorée. Les premières zapettes «tout-en-un» se contentaient de stimuler les fonctions principales des télécommandes qu’elles remplaçaient.
Aujourd’hui, ces supertélécommandes sontde véritables petits ordinateurs avec écran couleur, parfois tactile, et la possibilité de lancer des macros. En appuyant sur un seul bouton, on allume la télé, le lecteur de DVD, le home cinéma et la lecture du film commence.
Revers de la médaille, ces télécommandes complexes sont difficiles à manier. Les constructeurs l’ont bien compris, qui prennent en main tout le fastidieux paramétrage, notamment en connectant leur supertélécommande à internet où elles vont chercher les bons codes dans d’immenses bases de données. Ces télécommandes dont le coût s’étale de 99 à 1000€ deviennent le centre de pilotage de la maison. Elles se dotent parfois de fonctions domotiques (gestion de l’éclairage, du chauffage, des volets, etc.) et informatiques (consultation d’internet), voire servent, ultime paradoxe… de télévision portative.
Le robot-télécommande de Toshiba obéit à votre voix
Pour régler le problème de la complexité des télécommandes, le Japonais Toshiba a présenté lundi dernier un robot domestique intelligent. Baptisé «ApriPoco», ce petit robot tout en rondeurs de 21cm de hauteur est à poser sur la table du salon. Doté de l’ouïe et d’une fonction de compréhension sémantiqe, il est capable de mémoriser des termes nouveaux après entraînement. Par exemple, le robot demande «Que fais-tu?» à son interlocuteur qui a préalablement appuyé sur une touche. «Je regarde Nouvelle Star», répond le propriétaire qui appuie sur le bouton permettant de passer sur M6. La prochaine fois, il suffira de dire «Regarder Nouvelle Star» et le robot zappera de lui-même. ApriPoco répond aux ordres donnés dans un rayon déterminé. Pilotable à distance via internet, ses yeux peuvent aussi servir de système de vidéosurveillance.
Add comment Samedi 5 avril 2008
Tout le monde recevra-t-il la télé numérique ?
Casse-tête pour le CSA
Car le basculement de l’analogique vers le tout numérique est plus complexe que prévu. Côté diffuseur, il faut tout d’abord que la TNT desserve tout le territoire, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui : 85 % de la population seulement est éligible. Côté consommateur, il faut disposer d’un adaptateur TNT ou d’un téléviseur déjà équipé ; ce qui concerne 45 % des foyers seulement.
À l’aune de ces chiffres, on mesure le travail qui reste à accomplir pour éviter « toute fracture numérique territoriale » selon la formule du Conseil supérieur de l’audiovisuel. Le CSA et le gouvernement – Éric Besson, nouveau secrétaire d’État à l’économie numérique pourrait hériter du dossier – doivent arrêter d’ici mi-2008 les conditions du basculement de l’analogique vers le numérique et trancher pour cela entre deux options. L’une, soutenue par TDF, propose de déployer d’abord la TNT, puis, en 2010, d’effectuer le basculement de façon globale en dix-huit mois. La seconde option, soutenue par les chaînes de télé, propose d’éteindre l’analogique progressivement par grandes régions : Bretagne et Alsace en 2009, huit autres régions en 2010 et les onze dernières en 2 011.
aide à l’équipement
Autre casse-tête pour le CSA : que faire pour les Français que le basculement vers le tout numérique laisserait au bord du chemin de la télé du futur en raison de leurs faibles revenus ou de leur lieu de résidence en zone d’ombre ? La Commission européenne a autorisé la création d’un « fonds d’aide à l’équipement. » Alimenté à parts égales par l’État et le groupement d’intérêt public des éditeurs de services de télévision, ce fonds, doté de 150 millions d’euros sur une période de trois à quatre ans, aidera les ménages (selon leur revenu) à s’équiper d’un récepteur numérique. D’un récepteur… ou d’une parabole. En effet, les zones d’ombre qui seraient inaccessibles à la TNT diffusée par des émetteurs terrestres, seront vraisemblablement desservies, gratuitement et sans abonnement, par le satellite. Le Grand Sud peut donc souffler…
Recevoir la TNT
1. TNT intégrée. Le récepteur est déjà intégré à votre téléviseur, à votre enregistreur vidéo ou à votre ordinateur. Pour les télés, ce qui n’était que facultatif est devenu obligatoire le 5 mars dernier : les télés sans décodeurs ne peuvent plus être vendues en France.
2. Un décodeur externe. Si vous possédez déjà une télé, vous pouvez y brancher un récepteur externe. Certains possèdent deux tuners pour regarder une chaîne et en enregistrer une autre. Vous pouvez également brancher un tuner TNT (clé ou boîtier USB) sur votre ordinateur.
3. Par l’ADSL. Si vous êtes abonnés à internet via les offres triple-play de Free, Neuf, Orange, etc. Les chaînes de la TNT sont incluses dans le bouquet de chaînes.4. Par le satellite. Il faut avoir une parabole pointée vers le satellite Astra à 19.2°Est et acheter un décodeur dédié (250€).
Add comment Mardi 1 avril 2008
Rester toujours au courant
Appareils photos numériques, téléphones mobiles, baladeurs MP3, lecteurs de DVD ou ordinateurs portables, etc. ; jamais le besoin d’énergie en déplacement n’a été aussi important. Le secteur de l’électronique l’a bien compris, qui investit massivement pour améliorer sans cesse l’autonomie de nos gadgets. Les batteries sont ainsi passées rapidement de la technologie Nickel-Cadmium à celle du Lithion-Ion mais il reste encore du travail à faire pour oublier son ou ses chargeurs quelques jours. Tant et si bien que plusieurs constructeurs proposent aujourd’hui des batteries externes.
Ainsi Philips* vient de lancer toute une gamme baptisée « Énergie Nomade. » (1) Objectif : proposer une petite batterie (dont la taille varie entre celles du paquet de cigarettes et de la cassette VHS) qui pourra recharger, grâce à différents connecteurs, toute notre batterie d’appareils mobiles. Chez Philips, ces accus d’appoint coûtent de 17 à 150 € et offrent une autonomie jusqu’à 60 heures. APC, spécialiste américain de la batterie commercialise lui aussi une « Universal Notebook Batteries » qui offre avec ses 900 g 11 heures à son ordinateur portable ; idéal pour les grands trajets en train ou en avion. Mais ces batteries nécessitent d’être rechargées…
Pour les baroudeurs voraces d’énergie il faut s’orienter vers les chargeurs solaires (2). Lourds et encombrants il y a peu, ils se déclinent désormais en version portable et pliable. Certains embarquent une batterie comme le Solio qui offre 7 à 8 heures d’autonomie pour 80€. Dépourvus de batteries, on peut même trouver des petits panneaux photovoltaïques incrustés sur un sac à dos, un blouson, etc.
Mais le Graal, pour avoir une autonomie de plusieurs semaines, passera par les piles à combustible. La miniaturisation de ces dernières a encore du chemin à faire mais Toshiba notamment est sur la bonne voie (3). Le constructeur nippon peut assurer 5 heures d’autonomie avec une cartouche de 50 cm3 de méthanol. Pas mal. Seul hic pour une commercialisation à grande échelle : le coût mais aussi… les règles strictes du transport aérien sur les liquides embarquables…
* Philips et son bus Silent Mix Parties sont à Toulouse les 31 mars et1er avril, place de l’Europe.
Add comment Samedi 29 mars 2008
Le maire de Castres et Google épinglés par les Big Brothers awards
Add comment Jeudi 27 mars 2008
Les dix ans du lecteur MP3
Le baladeur MP3 a fêté ses dix ans ce mois-ci. C’est, en effet, en 1998 au salon CeBit de Hanovre que la société Saehan Information Systems lançait le MPMan F10. L’appareil coûtait la coquette somme de 250$ pour une capacité de 32 Mo soit… huit chansons ! En France, c’est avec le Diamond Rio qu’a démarré l’aventure de la musiqe MP3, un format numérique de compression musicale inventé par Thomson en 1990. Alors que l’industrie électronique ne voyait guère d’intérêt à ce type de lecteur, Apple sort en 2001 son premier iPod équipé d’un disque dur. Un coup de maître : il s’en est vendu 119 millions d’exemplaires.Add comment Dimanche 23 mars 2008
Seecard, la carte universelle
Ouvrez votre portefeuille et comptez le nombre de cartes qu’il contient. Entre la carte de fidélité du supermarché ou de la parfumerie, celle de la médiathèque ou du club de gym, la carte de transport, la carte vitale, la carte d’accès à l’entreprise ou celle de la cafétéria, n’en jetez plus ! Et si nous n’avions qu’une seule et même carte remplaçant toutes les autres ? L’idée de cette carte universelle, Didier Clouté, le PDG toulousain de la société Master Media Europe, l’a eue avec son concept baptisé Seecard, qu’il peaufine dans la discrétion depuis huit années et dont le lancement national va débuter prochainement par la région Midi-Pyrénées.« La Seecard, c’est une carte sociétale, la première carte de vie pratique qui permet d’accéder à tous les services gratuits de la vie quotidienne », s’enthousiasme Didier Clouté à la tête d’une petite équipe d’une quinzaine de passionnés. En plastique rigide et de même taille qu’une carte bancaire classique la Seecard – chaque exemplaire est unique – dispose d’un numéro de série et d’une puce d’identification à radiofréquence (RFID). Le concept s’articule ensuite autour d’un axe logiciel et d’un axe matériel.
Le premier consiste en un portail internet sur lequel tous les services Seecard sont regroupés. Muni du numéro de sa Seecard, l’on s’inscrit sur ce site web et on peut accéder à de très nombreux services personnalisables : informations locales, boîte e-mail, blog, club de rencontre, forum communautaire, jeux online, petites annonces, cartes de vœux virtuelles, vidéo à la demande prochainement, etc.
Le second axe du projet Seecard, beaucoup moins classique, utilise la puce RFID de la carte. Lorsque l’on est dans un hall de gare, d’aéroport, dans une galerie marchande ou en attendant le bus, il suffira de passer sa carte devant le lecteur d’un terminal interactif (borne, vitrine) pour retrouver sur l’écran de celui-ci le site web Seecard que l’on a personnalisé à domicile et de nouvelles informations pratiques.
Pour que le projet Seecard prenne tout son sens, il faut bien sûr multiplier les écrans. Didier Clouté et son équipe sont donc en contact avec des collectivités territoriales, des administrations, des clubs sportifs et des commerçants. Ces derniers ont un rôle clé car leur vitrine peut accueillir un écran susceptible d’intéresser les passants ; et en devenant membre du réseau Seecard, ils peuvent créditer la carte de leurs clients avec des points de fidélité baptisés Unités Médias (UM). Avec cette monnaie virtuelle, on peut ensuite payer un café sur une machine automatique, acheter tel ou tel service sur internet. Les possibilités sont vastes.
1,5 million de cartes
Aussi séduisant soit-il, le concept Seecard résistera-t-il face aux autres projets de cartes universelles ou de paiement simplifié, notamment le micropaiement par téléphone portable ? Didier Clouté, qui a roulé sa bosse dans l’import-export notamment en Asie, en est persuadé. Et c’est de Toulouse qu’il espère inonder le monde de ses Seecard. 1,5 million d’entre elles seront distribués dans les 15 prochains mois en Midi-Pyrénées.
Add comment Dimanche 23 mars 2008
Le cyber-espion de Sarkozy met internet en ébullition
A coté du mini-remaniement du gouvernement Fillon qui a vu l’arrivée de six nouveaux secrétaires d’Etat et la modification des attributions de plusieurs ministres, une autre annonce, plus discrète, met internet en ébullition.
Dans le cadre des ajustements post-électoraux intervenus sur la communication publique du chef de l’Etat – départ de David Martinon, suppression du porte-parolat, etc. – l’Elysée a nommé un jeune normalien HEC de 24 ans conseiller chargé de surveiller le “buzz internet” autour du président et de sa politique ; et cela afin de pouvoir riposter rapidement. De la vidéo de Nicolas Sarkozy échangeant des mots osés avec un marin-pêcheur au désormais célèbre “casse-toi pauvre con” du salon de l’agriculture, les vidéos sur le chef de l’Etat font les délices des sites d’échanges comme YouTube ou Dailymotion. Des délices qui sont au début bien souvent de polémiques qui prennent de l’ampleur.
Nicolas Princen, placé sous la houlette de Franck Louvrier, conseiller presse de Nicolas Sarkozy, sera donc chargé de surveiller ces vidéos mais aussi de traquer les fausses rumeurs et autre prises à partie qui se sont multipliés ces derners mois ; et que d’aucun attribuent au style bling bling du président et à la peopolisation de la classe poitique.
Agé de 24 ans, Nicolas Princen s’est engagé derrière Nicolas Sarkozy au moment de la campagne électorale de 2007. Il faisait notamment partie de NSTV, la web-télévision du candidat ; qui a servi de modèle à PRTV, la web-télévision de la Présidence de la République sur le site internet de l’Elysée.
Le premier buzz internet que Nicolas Princen aura à surveiller le concerne lui-même. A peine son nom connu, le jeune conseiller est devenu la tête de turc d’une partie de la blogosphère. “balance de sarkozy”, “taupe de l’Elysée”, “chasseur de buzz Sarkozy”, “cyber-espion”, “Little Brother” (en référenceà big brother), “oeil de Sarkozy”, etc. Les qualificatifs ne manquent pas… et les parodies aussi.
Sur Facebook, le site de socialisation vedette où M. Princen dispos d’ailleurs d’une page, deux groupes se sont créés : “Surveille-moi tous, Nicolas Princen !” et “Nicolas Princen est sexy”
Débordées par les précédents buzz, les équipes de Nicolas Sarkozy ont donc réussi à se remettre en selle… en créant elles-même un buzz… CQFD.
Pour aller plus loin
Add comment Mercredi 19 mars 2008
La télé quand vous voulez
Un rendez-vous qui s’éternise, votre voiture immobilisée dans un bouchon et vous ratez votre émission préférée que vous n’aviez pas pris soin d’enregistrer sur votre magnétoscope. Jusqu’à présent, en dehors d’une hypothétique rediffusion, il n’y avait pas de solution de rechange, jusqu’à ce que débarque le concept de « catch-up TV » soit en français télé de rattrapage ou télé à la demande. Tous les programmes d’une chaîne sont ainsi enregistrés et stockés sur des serveurs informatiques. Ils sont alors proposés à la consultation via internet selon le principe de la vidéo à la demande (VOD) déjà expérimentée par les « box » des fournisseurs d’accès à internet (Freebox, Neufbox, Livebox, etc.) France 5 met déjà en ligne l’intégralité de ses magazines depuis mars 2006 et une partie de ses documentaires depuis juin 2007. Ils sont visibles par les internautes gratuitement huit jours à partir de leur date de diffusion. Arte propose, elle aussi gratuitement avec « Arte + 7 », quatre à quinze programmes par jour et a pour objectif d’offrir en télé de rattrapage 80 % de ses programmes.
Canal + s’est également lancé sur ce créneau ce mois-ci. Son service « Canal + à la demande » reste cependant réservé aux abonnés de Canal + Le Bouquet et nécessite l’installation d’un petit logiciel supplémentaire. Les programmes sont alors disponibles jusqu’à un mois après leur diffusion.
Alors que France Télévisions a signé un accord avec Orange pour diffuser fin mars son service « Rewind TV » auprès des abonnés TV de l’opérateur, c’est M6 qui a fait l’actualité cette semaine. En effet, la chaîne vient d’annoncer que le 19 mars prochain, elle lancera une offre de télé de rattrapage très ambitieuse. « La plupart des programmes de M6 seront accessibles sur www.m6.fr ou www.m6replay.fr une heure après leur diffusion à la télévision, et pendant sept à quinze jours », explique Valéry Gerfaud, directeur général de M6 Web.
L’offre de M6 est la plus aboutie
Environ 200 programmes seront disponibles le 19 mars : séries télé y compris américaines (Desperate Houseviwes, NCIS), fictions, divertissements (Pékin Express, Nouvelle Star), magazines (Capital, Zone Interdite). En revanche, les films de cinéma et le sport sont exclus de l’offre pour des questions de droits. L’offre de M6, gratuite financée par la publicité, est pour l’heure réservée aux possesseurs de PC avec Windows Media, mais elle sera la plus aboutie et ouvre véritablement l’ère de la télé à la carte.
Add comment Mardi 18 mars 2008

